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Observations d'OVNIs par les Pilotes Civils et Militaires

Montréal, Québec, LA PRESSE, le mardi 27 juillet 1948, page 31

Mystérieux appareil quatre fois plus gros qu'un B-29

Atlanta, Georgie, 27 (B.U.P.) - Deux pilotes, qui disent avoir vu samedi un étrange avion sans ailes lançant des flammes, près de Montgomery, Alabama, ont affirmé qu'il s'agissait bien d'un appareil fabriqué par des hommes.

Ils ont fait savoir qu'ils suivront cette semaine la même route et qu'ils se muniront cette fois de films et d'appareil photographiques, au cas où ils reverraient l'avion géant.

Le capitaine C. S. Chiles, d'Atlanta, et le co-pilote John Whitted, de Hapeville, Georgie, prétendent avoir vu un énorme navire aérien, sans ailes, dont la circonférence était quatre fois plus considérable que celle du fuselage d'un B-29. Ils ont fait cette constatation au cours d'une envolée de routine, après être décollés, tôt samedi matin, de Houston, Texas.

Ils n'ont pas voulu démordre devant les objections qu'on a soulevées. Certains ont donné à entendre qu'il s'agissait probablement d'un météore ou d'une comète ou bien encore d'un ballon d'observation de radar de l'armée.

Whitted, un pilote qui détenait durant la guerre le grade de lieutenent, a dit qu'il a déjà eu à s'occuper durant la guerre d'appareils de radar et qu'il est fantastique de croire qu'il s'est agi d'un ballon.

"Je n'ai jamais vu un ballon filer à une telle vitesse et d'une telle dimension", a dit Whitted.

Chiles, qui fut lieutenant-colonel dans l'aviation américaine durant la guerre, a corroboré son camarade en affirmant que ça ne pouvait être un ballon. Il a ajouté qu'il était également certain qu'il ne s'agissait pas d'un météore ou d'une comète.

Les deux hommes disent qu'ils sont passés à moins de 750 pieds de l'étrange appareil et qu'ils n'ont pu l'observer que durant une quinzaine de secondes. Ils ont observé deux rangées de fenêtres aussi grandes que celles d'une maison. Elles étaient illuminées, mais ils n'ont pu distinguer de signes de vie à bord de l'"appareil monstre".


Montréal, Québec, LA PRESSE, le lundi 28 juillet 1952, page 1

Une vaine chasse à 600 milles à l'heure aux soucoupes volantes

Des réacteurs ont vainement poursuivi ces lumières blanches au-dessus de Washington. - L'aviation est décidée à vider cete question.

Washington, 28, (B.U.P.) - Des avions à réaction pouvant filer à 600 milles à l'heure ont vainement essayé d'intercepter de mystérieux objets brillants qui ont survolé la capitale pour le deuxième fin de semaine consécutive.

L'aviation, qui est toujours restée sceptique au sujet des "soucoupes volantes", déclare aujourd'hui qu'elle fait enquête sur ces objets non identifiés décrits comme des "lumières blanches étincelantes" qui ont ensuite été vues par des pilotes militaires et commerciaux samedi soir.

"Nous ne savons pas ce que c'est mais nous faisons enquête", dit un porte-parole de l'aviation aujourd'hui.

Il ajoute que des rapports ont été transmis aux officiers de renseignements au Pentagone ainsi qu'au centre de renseignements techniques de l'aviation à la base Wright-Patterson de Dayton, Ohio, centre de l'enquête sur les "soucoupes volantes".

"L'aviation prendra les mesures voulues pour jauger ces rapports", dit-il.

Observations au radar

Le centre de contrôle de la commission d'aéronautique civile à l'aéroport national de l'autre côté du Potomac a été le premier à observer ces mystérieux objets sur ses écrans de radar à 9 h. 8 samedi soir. Durant les quatre heures subséquentes, le contrôle a signalé jusqu'à 12 "taches" non identifiées sur son radarscope.

Le centre alerta immédiatement l'aviation militaire et commerciale, demandant qu'on observât ces objets.

L'aviation fit monter des réacteurs F-94 pour essayer d'intercepter ces mystérieuses lumières qui traçaient un étrange dessin au-dessus de Washington.

Deux réacteurs de la base de Newcastle, Del., pourchassèrent ces lumières de 11 h 25 p.m. à minuit 15. Un des pilotes dit qu'il vit deux fois ces objets mais ne put les rejoindre. Deux autres réacteurs montèrent à 1h 40 a.m. et cherchèrent vainement jusqu'à 2h 20 a.m.

Des pilotes civils rapportent aussi avoir vu ces "lumières" en quatre occasions de 9 h 15 p.m. à 10 h. 46 p.m., toujours dans le voisinage immédiat de Washington.

Tous ces rapports civils et militaires soulignent que ces "lumières blanches" volent à faible altitude.

C'est à peu près la même description qu'on a donnée une semaine plus tôt.

Le lieutenant W. Patterson qui a vu ces lumières samedi soir dit que quatre objets lumineux se trouvaient à environ 10 milles devant lui et un peu plus haut. Il essaya de les pourchasser, mais sa vitesse était bien insuffisante et les lumières disparurent bientôt. La fois suivante, la lumière blanche fixe se trouvait à 5 milles devant lui, soit 10 milles à l'est de Mount Vernon, Virginie. Patterson fut encore incapable de la rejoindre.

Le porte-parole de l'aviation fait observer que le radar ne recueille pas nécessairement les seuls objets solides; il peut capter bien des choses telles que des nuages ionisés.

On a commencé à signaler des "soucoupes volantes" en 1947. L'aviation fit une enquête de deux ans et conclut qu'elles n'existaient pas. Le ministère de la Défense a nié plusieurs fois qu'il fit des expériences avec des objets volants en forme de disques qui auraient pu donner naissance aux rumeurs de soucoupes volantes.

(BUP) - Plusieurs savants, incapables d'expliquer ce que sont les "soucoupes volantes" sont néanmoins convaincus que ces objets mystérieux existent.

Un expert suppose que ce sont des appareils volants venus d'une autre planète.

"Je crois que les objets vus au-dessus de Washington n'avaient rien d'imaginaire", dit M. R. L. Farnsworth, président de la Société américaine des véhicules fusants.

"Le voyage interplanétaire est réellement possible, dit-il. Nous savons qu'il y a de la végétation sur la planète Mars: ce pourrait être l'indice que la vie existe sur cette planète".

Le Dr. J. Allen Hynek, astronome de l'Université de l'Ohio, croit que des gens ont réellement vu des "soucoupes volantes", mais il lui semble bien improbable que ces objets soient venus d'une autre planète.


Montréal, Québec, LA PRESSE, le jeudi 31 juillet 1952, page 20

Une "soucoupe" a harcelé un avion

Cleveland, O., 31, (B.U.P.) - Le "Cleveland Press", qui appartient à la chaine Scripps-Howard, publie qu'un pilote vétéran a fait rapport que son chasseur F-51 été attaqué à plusieurs reprises par une "soucoupe volante".

Cet incident, qui n'a jamais été révélé au public, est survenu il y a un an au-dessus d'Augusta, Georgie, par une chaude journée ensoleillée.

Ce pilote était le lieutenant George Kinman, quii pilote maintenant des avions à réaction en Allemagne. Ce dernier a alors raconté que subitement il vit quelque chose devant lui qui s'en venait et passa en dessous, "manquant de peu mon hélice".

C'était un disque épais, blanc, gros à peu près deux fois comme l'avion, sans protubérances visibles telles que moteurs, mitrailleuses, hublots, fumée ou feu.

Kinman vira de bord, ne vit rien. Mais, au bout de 15 secondes, le disque reparaissait et plongeait brusquement au tout dernier moment pour éviter une collision. Cette manoeuvre se répéta plusieurs fois pendant cinq à dix minutes.


Ottawa, Ontario, LE DROIT, le mardi 10 Août 1954, page 6

Serait-ce encore une "soucoupe"?

RIO DE JANEIRO. - (A.F.P.) - Un objet d'une "luminosité intense" a suivi dans la nuit de vendredi, sur un parcours de six cents kilomètres, entre Florianopolis et Santos, un avion commercial. Le commandant de l'avion, dont la déclaration a été confirmée par le pilote d'un avion militaire qui a affirmé avoir lui aussi vu l'objet a communiqué au ministère brésilien de l'aéronautique, qu'il avait croisé cet engin marchait à une vitesse très grande. Celui-ci aurait ralenti son allure, et aurait suivi l'avion tantôt au-dessus, tantôt au-dessous de l'appareil. A mi-chemin, le commandant a fait éteindre toutes les lumières ce qui n'a pas empêché l'engin de cotoyer l'avion jusqu'à Santos. Il a pris ensuite la direction de l'Atlantique. Le pilote de l'avion militaire a déclaré avoir vu un engin identique, entre Santos et Rio de Janeiro, quelques moments après l'heure signalée par le commandant de l'avion commercial. La description de l'engin faite par le commandant de l'avion commercial semble coïncider avec celles faites dans d'autres.

 
 
Aucune infraction voulu. Pour des besoins d'éducation seulement.